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Adolescence psychanalyse et sciences affines

Revue Adolescence

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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Télécharger le programme

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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

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            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

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Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

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            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

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            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

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            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

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En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

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Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

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            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

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            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

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Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

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Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

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            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

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            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

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Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

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            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
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  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

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Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

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Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

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            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

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Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

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Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

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Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

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            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

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Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

Formulaire de préinscription

 

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23
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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, advice corps malade, information pills corps menacé à l’adolescence

Le corps, erectile source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

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Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23
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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

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Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

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es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

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Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

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            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

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            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

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Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

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            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

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Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

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Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
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  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

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Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

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SMP : Société Médecine et Psychanalyse

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Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, advice corps malade, information pills corps menacé à l’adolescence

Le corps, erectile source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, click corps malade, see corps menacé à l’adolescence

Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

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par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

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Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
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Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

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Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

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    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescent

Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, this site les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Télécharger le programme

Formulaire de préinscription
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

Formulaire de préinscription

 

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, advice corps malade, information pills corps menacé à l’adolescence

Le corps, erectile source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, click corps malade, see corps menacé à l’adolescence

Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

S’inscrire en ligne

Télécharger le programme

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescent

Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, this site les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescentArgumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, approved les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, shop dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, for sale sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Formulaire de préinscription
463052dad9377fe2445d3b1bfb5f62a3_L

Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

Formulaire de préinscription

 

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

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Le corps, erectile source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

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par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, click corps malade, see corps menacé à l’adolescence

Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

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par téléphone : 07.87.52.86.23

    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

S’inscrire en ligne

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescent

Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, this site les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

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Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescentArgumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, approved les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, shop dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, for sale sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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deco_livre  Un séminaire autour des textes fondamentaux en psychothérapies analytiques débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Dr Jean-Yves Le Four, viagra order Pédopsychiatre Psychanalyste.

Ce groupe sera composé d’un maximum de 6 participants et sous l’autorité de l’association Hébé.

Inscriptions par mail: jy.lefourn@ch-chinon.fr ou au 66 boulevard Béranger 37000 Tours avant le 30 novembre 2015.

Les conditions seront fixées ultérieurement ainsi que le lieu.

Dates pressenties, price les lundi de 17h à 18h30:

les 7décembre, 11 janvier, 25 janvier, 29 février, 14 mars, 18 avril, 2 mai, 23 mai, 6 juin et 27 juin.
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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
deco_revue

Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

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Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

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Le corps, erectile source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

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es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

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Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, click corps malade, see corps menacé à l’adolescence

Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

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    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

S’inscrire en ligne

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescent

Argumentaire

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L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

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Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescentArgumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, approved les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, shop dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, for sale sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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deco_livre  Un séminaire autour des textes fondamentaux en psychothérapies analytiques débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Dr Jean-Yves Le Four, viagra order Pédopsychiatre Psychanalyste.

Ce groupe sera composé d’un maximum de 6 participants et sous l’autorité de l’association Hébé.

Inscriptions par mail: jy.lefourn@ch-chinon.fr ou au 66 boulevard Béranger 37000 Tours avant le 30 novembre 2015.

Les conditions seront fixées ultérieurement ainsi que le lieu.

Dates pressenties, price les lundi de 17h à 18h30:

les 7décembre, 11 janvier, 25 janvier, 29 février, 14 mars, 18 avril, 2 mai, 23 mai, 6 juin et 27 juin.

Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, prescription le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, order autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, online et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Télécharger le programme

Formulaire de préinscription
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

Formulaire de préinscription

 

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

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Le corps, erectile source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

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Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, click corps malade, see corps menacé à l’adolescence

Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

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par téléphone : 07.87.52.86.23

    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescent

Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, this site les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

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Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescentArgumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, approved les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, shop dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, for sale sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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deco_livre  Un séminaire autour des textes fondamentaux en psychothérapies analytiques débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Dr Jean-Yves Le Four, viagra order Pédopsychiatre Psychanalyste.

Ce groupe sera composé d’un maximum de 6 participants et sous l’autorité de l’association Hébé.

Inscriptions par mail: jy.lefourn@ch-chinon.fr ou au 66 boulevard Béranger 37000 Tours avant le 30 novembre 2015.

Les conditions seront fixées ultérieurement ainsi que le lieu.

Dates pressenties, price les lundi de 17h à 18h30:

les 7décembre, 11 janvier, 25 janvier, 29 février, 14 mars, 18 avril, 2 mai, 23 mai, 6 juin et 27 juin.

Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, prescription le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, order autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, online et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, visit this site le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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463052dad9377fe2445d3b1bfb5f62a3_L

Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

programme

formulaire de préinscription

 
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Télécharger le programme

Formulaire de préinscription
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

Formulaire de préinscription

 

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, advice corps malade, information pills corps menacé à l’adolescence

Le corps, erectile source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
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par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, click corps malade, see corps menacé à l’adolescence

Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

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par téléphone : 07.87.52.86.23

    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

S’inscrire en ligne

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescent

Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, this site les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

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Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescentArgumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, approved les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, shop dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, for sale sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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deco_livre  Un séminaire autour des textes fondamentaux en psychothérapies analytiques débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Dr Jean-Yves Le Four, viagra order Pédopsychiatre Psychanalyste.

Ce groupe sera composé d’un maximum de 6 participants et sous l’autorité de l’association Hébé.

Inscriptions par mail: jy.lefourn@ch-chinon.fr ou au 66 boulevard Béranger 37000 Tours avant le 30 novembre 2015.

Les conditions seront fixées ultérieurement ainsi que le lieu.

Dates pressenties, price les lundi de 17h à 18h30:

les 7décembre, 11 janvier, 25 janvier, 29 février, 14 mars, 18 avril, 2 mai, 23 mai, 6 juin et 27 juin.

Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, prescription le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, order autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, online et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, visit this site le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, adiposity le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, abortion autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, price et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Télécharger le programme

Formulaire de préinscription
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

Formulaire de préinscription

 

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, advice corps malade, information pills corps menacé à l’adolescence

Le corps, erectile source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, click corps malade, see corps menacé à l’adolescence

Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

S’inscrire en ligne

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescent

Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, this site les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescentArgumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, approved les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, shop dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, for sale sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

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deco_livre  Un séminaire autour des textes fondamentaux en psychothérapies analytiques débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Dr Jean-Yves Le Four, viagra order Pédopsychiatre Psychanalyste.

Ce groupe sera composé d’un maximum de 6 participants et sous l’autorité de l’association Hébé.

Inscriptions par mail: jy.lefourn@ch-chinon.fr ou au 66 boulevard Béranger 37000 Tours avant le 30 novembre 2015.

Les conditions seront fixées ultérieurement ainsi que le lieu.

Dates pressenties, price les lundi de 17h à 18h30:

les 7décembre, 11 janvier, 25 janvier, 29 février, 14 mars, 18 avril, 2 mai, 23 mai, 6 juin et 27 juin.

Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, prescription le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, order autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, online et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, visit this site le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, adiposity le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, abortion autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, price et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr

viagra dosage sans-serif; font-size: medium; »>Parution du 02/2012

no rx sans-serif; font-size: medium; »> Sous la direction de Graciela Pri/to, help Yulia Popova, Olivier Douville

Ce numéro présente une série de contributions situées au carrefour de l’esthétique et de la psychanalyse. Ces deux termes liés ensemble introduisent à un débat. Précisons qu’il ne s’agit pas ici d’appliquer des significations « psychanalytiques » à l’œuvre, mais bien davantage de se laisser toucher par elle et de se rendre disponible aux effets d’inconscient qu’elle provoque. En ce sens, il sera non seulement question du plaisir esthétique, mais plus exactement du champ de la jouissance et de la création. Le corps et le dire de l’œuvre s’imposeront alors comme ce qui est bon à éprouver et à connaître. Aussi les définitions conventionnelles de la sublimation seront-elles interrogées, en particulier au regard de la position mélancolique. Des champs divers des arts et de la création mettront à l’épreuve la raison psychanalytique : danse, musique, cinéma, arts plastiques et littératures.

Avec les contributions de : Nader Aghakhani, François Daniel Alberola, Gérard Bonnefon, Pierre Boismenu, Marie Bonnet, Aïcha Bouderhem, Léa Didier, Christophe Dejours, Yvette Dorey-Assédo, Olivier Douville, Laurent Feneyrou, Hélène Hessel-Massat, Fabienne Hulak, Laurence Husson, Olivier Husson, Anne Juranville, Marie-Claude Lambotte, Jean Georges Lemaire, Patricia Leôn, Vincent Menuz, Louis Moreau de Bellaing, Stéphanie Morgen, Juliette Nabarrot, Canelle Pdehetazque-Chaline, Sara Piazza, Tereza Pinto, Joanna Potenza, Graciela Prieto, Serge G. Raymond, Tania Rivera, Jérémie Salvadero, Robert Samacher, Charlotte Verger, Claude Wacjman, Dimitri Weyl.

Pour acheter et recevoir rapidement ce numéro chez vous : 25 € + 3€ de frais de port
par chèque à l’ordre de Psychologie Clinique à adresser aux Editions EDK/Groupe EDP sciences – 17 avenue du Hoggar, PA de Courtabœuf – 91994 Les Ullis Cedex A France 22

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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Télécharger le programme

Formulaire de préinscription
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

Formulaire de préinscription

 

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, advice corps malade, information pills corps menacé à l’adolescence

Le corps, erectile source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, click corps malade, see corps menacé à l’adolescence

Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescent

Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, this site les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

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Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescentArgumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, approved les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, shop dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

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phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

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Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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deco_livre  Un séminaire autour des textes fondamentaux en psychothérapies analytiques débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Dr Jean-Yves Le Four, viagra order Pédopsychiatre Psychanalyste.

Ce groupe sera composé d’un maximum de 6 participants et sous l’autorité de l’association Hébé.

Inscriptions par mail: jy.lefourn@ch-chinon.fr ou au 66 boulevard Béranger 37000 Tours avant le 30 novembre 2015.

Les conditions seront fixées ultérieurement ainsi que le lieu.

Dates pressenties, price les lundi de 17h à 18h30:

les 7décembre, 11 janvier, 25 janvier, 29 février, 14 mars, 18 avril, 2 mai, 23 mai, 6 juin et 27 juin.

Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, prescription le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, order autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, online et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, visit this site le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

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Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, adiposity le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, abortion autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, price et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

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De 9h00 à 17h00
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Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
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Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr

viagra dosage sans-serif; font-size: medium; »>Parution du 02/2012

no rx sans-serif; font-size: medium; »> Sous la direction de Graciela Pri/to, help Yulia Popova, Olivier Douville

Ce numéro présente une série de contributions situées au carrefour de l’esthétique et de la psychanalyse. Ces deux termes liés ensemble introduisent à un débat. Précisons qu’il ne s’agit pas ici d’appliquer des significations « psychanalytiques » à l’œuvre, mais bien davantage de se laisser toucher par elle et de se rendre disponible aux effets d’inconscient qu’elle provoque. En ce sens, il sera non seulement question du plaisir esthétique, mais plus exactement du champ de la jouissance et de la création. Le corps et le dire de l’œuvre s’imposeront alors comme ce qui est bon à éprouver et à connaître. Aussi les définitions conventionnelles de la sublimation seront-elles interrogées, en particulier au regard de la position mélancolique. Des champs divers des arts et de la création mettront à l’épreuve la raison psychanalytique : danse, musique, cinéma, arts plastiques et littératures.

Avec les contributions de : Nader Aghakhani, François Daniel Alberola, Gérard Bonnefon, Pierre Boismenu, Marie Bonnet, Aïcha Bouderhem, Léa Didier, Christophe Dejours, Yvette Dorey-Assédo, Olivier Douville, Laurent Feneyrou, Hélène Hessel-Massat, Fabienne Hulak, Laurence Husson, Olivier Husson, Anne Juranville, Marie-Claude Lambotte, Jean Georges Lemaire, Patricia Leôn, Vincent Menuz, Louis Moreau de Bellaing, Stéphanie Morgen, Juliette Nabarrot, Canelle Pdehetazque-Chaline, Sara Piazza, Tereza Pinto, Joanna Potenza, Graciela Prieto, Serge G. Raymond, Tania Rivera, Jérémie Salvadero, Robert Samacher, Charlotte Verger, Claude Wacjman, Dimitri Weyl.

Pour acheter et recevoir rapidement ce numéro chez vous : 25 € + 3€ de frais de port
par chèque à l’ordre de Psychologie Clinique à adresser aux Editions EDK/Groupe EDP sciences – 17 avenue du Hoggar, PA de Courtabœuf – 91994 Les Ullis Cedex A France 22

PsyClin33couvParution – 10/04/2012

Présentation par Olivier Douville et Claude Wacjman

L’exercice professionnel du psychologue clinicien peut se de?tacher parfois du pur exercice de la pre?sentation the?orique. Il est alors souvent descriptif. Parfois, dosage cet exercice se rattache a? la the?orie suivant deux possibilite?s : il s’inspire de la the?orie et il montre comment celle-ci est le cadre de la pratique et de la re?flexion ; il construit aussi la the?orie d’une pratique clinique nouvelle, buy information pills inventive s’inscrivant dans ce qui fait la re?fe?rence intellectuelle de son travail, hospital de sa pense?e. C’est ce qu’a voulu montrer ce nume?ro de Psychologie Clinique. Le lecteur prendra connaissance des diversite?s des pratiques et des cliniques dans cinq champs d’exercice professionnel : le numero abordera l’avenir de la clinique, prenant en compte des aspects historiques, phe?nome?nologiques rapportés a? des aspects de la cure et de la psychopathologie des psychoses, aussi bien qu’au de?sir d’apprendre. Le rapport au corps choisit le terrain des pre?le?vements d’organes pour appuyer la notion de subjectivite?.

La place du psychologue aupre?s des enfants place?s et son travail aupre?s des personnels avec lesquels ils travaillent, surtout les e?ducateurs spe?cialise?s, sont conside?re?s. Cela laisse place a? des terrains plus volontiers traite?s sous l’angle social, ou? apparai?t le travail du psychologue en rue, aupre?s de SDF, d’enfants violents et de sujets en vulne?rabilite? sociale.
Deux contributions abordent l’anthropologie clinique, lieu de rencontre des psychologues et des anthropologues dont certains se re?fe?rent a? la the?orie psychanalytique.

Articles de la revue
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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Formulaire de préinscription
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

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            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

Formulaire de préinscription

 
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

Formulaire de préinscription

 

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, advice corps malade, information pills corps menacé à l’adolescence

Le corps, erectile source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, click corps malade, see corps menacé à l’adolescence

Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

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par téléphone : 07.87.52.86.23

    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

S’inscrire en ligne

Télécharger le programme

Télécharger le bulletin d’inscription papier

Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescent

Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, this site les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

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phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

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Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescentArgumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, approved les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, shop dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, for sale sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

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deco_livre  Un séminaire autour des textes fondamentaux en psychothérapies analytiques débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Dr Jean-Yves Le Four, viagra order Pédopsychiatre Psychanalyste.

Ce groupe sera composé d’un maximum de 6 participants et sous l’autorité de l’association Hébé.

Inscriptions par mail: jy.lefourn@ch-chinon.fr ou au 66 boulevard Béranger 37000 Tours avant le 30 novembre 2015.

Les conditions seront fixées ultérieurement ainsi que le lieu.

Dates pressenties, price les lundi de 17h à 18h30:

les 7décembre, 11 janvier, 25 janvier, 29 février, 14 mars, 18 avril, 2 mai, 23 mai, 6 juin et 27 juin.

Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, prescription le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, order autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, online et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, visit this site le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

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Créé en 1996, adiposity le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, abortion autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, price et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr

viagra dosage sans-serif; font-size: medium; »>Parution du 02/2012

no rx sans-serif; font-size: medium; »> Sous la direction de Graciela Pri/to, help Yulia Popova, Olivier Douville

Ce numéro présente une série de contributions situées au carrefour de l’esthétique et de la psychanalyse. Ces deux termes liés ensemble introduisent à un débat. Précisons qu’il ne s’agit pas ici d’appliquer des significations « psychanalytiques » à l’œuvre, mais bien davantage de se laisser toucher par elle et de se rendre disponible aux effets d’inconscient qu’elle provoque. En ce sens, il sera non seulement question du plaisir esthétique, mais plus exactement du champ de la jouissance et de la création. Le corps et le dire de l’œuvre s’imposeront alors comme ce qui est bon à éprouver et à connaître. Aussi les définitions conventionnelles de la sublimation seront-elles interrogées, en particulier au regard de la position mélancolique. Des champs divers des arts et de la création mettront à l’épreuve la raison psychanalytique : danse, musique, cinéma, arts plastiques et littératures.

Avec les contributions de : Nader Aghakhani, François Daniel Alberola, Gérard Bonnefon, Pierre Boismenu, Marie Bonnet, Aïcha Bouderhem, Léa Didier, Christophe Dejours, Yvette Dorey-Assédo, Olivier Douville, Laurent Feneyrou, Hélène Hessel-Massat, Fabienne Hulak, Laurence Husson, Olivier Husson, Anne Juranville, Marie-Claude Lambotte, Jean Georges Lemaire, Patricia Leôn, Vincent Menuz, Louis Moreau de Bellaing, Stéphanie Morgen, Juliette Nabarrot, Canelle Pdehetazque-Chaline, Sara Piazza, Tereza Pinto, Joanna Potenza, Graciela Prieto, Serge G. Raymond, Tania Rivera, Jérémie Salvadero, Robert Samacher, Charlotte Verger, Claude Wacjman, Dimitri Weyl.

Pour acheter et recevoir rapidement ce numéro chez vous : 25 € + 3€ de frais de port
par chèque à l’ordre de Psychologie Clinique à adresser aux Editions EDK/Groupe EDP sciences – 17 avenue du Hoggar, PA de Courtabœuf – 91994 Les Ullis Cedex A France 22

PsyClin33couvParution – 10/04/2012

Présentation par Olivier Douville et Claude Wacjman

L’exercice professionnel du psychologue clinicien peut se de?tacher parfois du pur exercice de la pre?sentation the?orique. Il est alors souvent descriptif. Parfois, dosage cet exercice se rattache a? la the?orie suivant deux possibilite?s : il s’inspire de la the?orie et il montre comment celle-ci est le cadre de la pratique et de la re?flexion ; il construit aussi la the?orie d’une pratique clinique nouvelle, buy information pills inventive s’inscrivant dans ce qui fait la re?fe?rence intellectuelle de son travail, hospital de sa pense?e. C’est ce qu’a voulu montrer ce nume?ro de Psychologie Clinique. Le lecteur prendra connaissance des diversite?s des pratiques et des cliniques dans cinq champs d’exercice professionnel : le numero abordera l’avenir de la clinique, prenant en compte des aspects historiques, phe?nome?nologiques rapportés a? des aspects de la cure et de la psychopathologie des psychoses, aussi bien qu’au de?sir d’apprendre. Le rapport au corps choisit le terrain des pre?le?vements d’organes pour appuyer la notion de subjectivite?.

La place du psychologue aupre?s des enfants place?s et son travail aupre?s des personnels avec lesquels ils travaillent, surtout les e?ducateurs spe?cialise?s, sont conside?re?s. Cela laisse place a? des terrains plus volontiers traite?s sous l’angle social, ou? apparai?t le travail du psychologue en rue, aupre?s de SDF, d’enfants violents et de sujets en vulne?rabilite? sociale.
Deux contributions abordent l’anthropologie clinique, lieu de rencontre des psychologues et des anthropologues dont certains se re?fe?rent a? la the?orie psychanalytique.

Articles de la revue

pilule sans-serif; font-size: medium; »>Parution du 02/2012

hospital sans-serif; font-size: medium; »> Sous la direction de Graciela Pri/to, order Yulia Popova, Olivier Douville

Ce numéro présente une série de contributions situées au carrefour de l’esthétique et de la psychanalyse. Ces deux termes liés ensemble introduisent à un débat. Précisons qu’il ne s’agit pas ici d’appliquer des significations « psychanalytiques » à l’œuvre, mais bien davantage de se laisser toucher par elle et de se rendre disponible aux effets d’inconscient qu’elle provoque. En ce sens, il sera non seulement question du plaisir esthétique, mais plus exactement du champ de la jouissance et de la création. Le corps et le dire de l’œuvre s’imposeront alors comme ce qui est bon à éprouver et à connaître. Aussi les définitions conventionnelles de la sublimation seront-elles interrogées, en particulier au regard de la position mélancolique. Des champs divers des arts et de la création mettront à l’épreuve la raison psychanalytique : danse, musique, cinéma, arts plastiques et littératures.

Avec les contributions de : Nader Aghakhani, François Daniel Alberola, Gérard Bonnefon, Pierre Boismenu, Marie Bonnet, Aïcha Bouderhem, Léa Didier, Christophe Dejours, Yvette Dorey-Assédo, Olivier Douville, Laurent Feneyrou, Hélène Hessel-Massat, Fabienne Hulak, Laurence Husson, Olivier Husson, Anne Juranville, Marie-Claude Lambotte, Jean Georges Lemaire, Patricia Leôn, Vincent Menuz, Louis Moreau de Bellaing, Stéphanie Morgen, Juliette Nabarrot, Canelle Pdehetazque-Chaline, Sara Piazza, Tereza Pinto, Joanna Potenza, Graciela Prieto, Serge G. Raymond, Tania Rivera, Jérémie Salvadero, Robert Samacher, Charlotte Verger, Claude Wacjman, Dimitri Weyl.

Pour acheter et recevoir rapidement ce numéro chez vous : 25 € + 3€ de frais de port
par chèque à l’ordre de Psychologie Clinique à adresser aux Editions EDK/Groupe EDP sciences – 17 avenue du Hoggar, PA de Courtabœuf – 91994 Les Ullis Cedex A France 22

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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Télécharger le programme

Formulaire de préinscription
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

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Programme

Formulaire de préinscription

 

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, advice corps malade, information pills corps menacé à l’adolescence

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Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, click corps malade, see corps menacé à l’adolescence

Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

S’inscrire en ligne

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescent

Argumentaire

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L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescentArgumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, approved les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, shop dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, for sale sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

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deco_livre  Un séminaire autour des textes fondamentaux en psychothérapies analytiques débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Dr Jean-Yves Le Four, viagra order Pédopsychiatre Psychanalyste.

Ce groupe sera composé d’un maximum de 6 participants et sous l’autorité de l’association Hébé.

Inscriptions par mail: jy.lefourn@ch-chinon.fr ou au 66 boulevard Béranger 37000 Tours avant le 30 novembre 2015.

Les conditions seront fixées ultérieurement ainsi que le lieu.

Dates pressenties, price les lundi de 17h à 18h30:

les 7décembre, 11 janvier, 25 janvier, 29 février, 14 mars, 18 avril, 2 mai, 23 mai, 6 juin et 27 juin.

Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, prescription le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, order autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, online et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, visit this site le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, adiposity le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, abortion autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, price et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

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viagra dosage sans-serif; font-size: medium; »>Parution du 02/2012

no rx sans-serif; font-size: medium; »> Sous la direction de Graciela Pri/to, help Yulia Popova, Olivier Douville

Ce numéro présente une série de contributions situées au carrefour de l’esthétique et de la psychanalyse. Ces deux termes liés ensemble introduisent à un débat. Précisons qu’il ne s’agit pas ici d’appliquer des significations « psychanalytiques » à l’œuvre, mais bien davantage de se laisser toucher par elle et de se rendre disponible aux effets d’inconscient qu’elle provoque. En ce sens, il sera non seulement question du plaisir esthétique, mais plus exactement du champ de la jouissance et de la création. Le corps et le dire de l’œuvre s’imposeront alors comme ce qui est bon à éprouver et à connaître. Aussi les définitions conventionnelles de la sublimation seront-elles interrogées, en particulier au regard de la position mélancolique. Des champs divers des arts et de la création mettront à l’épreuve la raison psychanalytique : danse, musique, cinéma, arts plastiques et littératures.

Avec les contributions de : Nader Aghakhani, François Daniel Alberola, Gérard Bonnefon, Pierre Boismenu, Marie Bonnet, Aïcha Bouderhem, Léa Didier, Christophe Dejours, Yvette Dorey-Assédo, Olivier Douville, Laurent Feneyrou, Hélène Hessel-Massat, Fabienne Hulak, Laurence Husson, Olivier Husson, Anne Juranville, Marie-Claude Lambotte, Jean Georges Lemaire, Patricia Leôn, Vincent Menuz, Louis Moreau de Bellaing, Stéphanie Morgen, Juliette Nabarrot, Canelle Pdehetazque-Chaline, Sara Piazza, Tereza Pinto, Joanna Potenza, Graciela Prieto, Serge G. Raymond, Tania Rivera, Jérémie Salvadero, Robert Samacher, Charlotte Verger, Claude Wacjman, Dimitri Weyl.

Pour acheter et recevoir rapidement ce numéro chez vous : 25 € + 3€ de frais de port
par chèque à l’ordre de Psychologie Clinique à adresser aux Editions EDK/Groupe EDP sciences – 17 avenue du Hoggar, PA de Courtabœuf – 91994 Les Ullis Cedex A France 22

PsyClin33couvParution – 10/04/2012

Présentation par Olivier Douville et Claude Wacjman

L’exercice professionnel du psychologue clinicien peut se de?tacher parfois du pur exercice de la pre?sentation the?orique. Il est alors souvent descriptif. Parfois, dosage cet exercice se rattache a? la the?orie suivant deux possibilite?s : il s’inspire de la the?orie et il montre comment celle-ci est le cadre de la pratique et de la re?flexion ; il construit aussi la the?orie d’une pratique clinique nouvelle, buy information pills inventive s’inscrivant dans ce qui fait la re?fe?rence intellectuelle de son travail, hospital de sa pense?e. C’est ce qu’a voulu montrer ce nume?ro de Psychologie Clinique. Le lecteur prendra connaissance des diversite?s des pratiques et des cliniques dans cinq champs d’exercice professionnel : le numero abordera l’avenir de la clinique, prenant en compte des aspects historiques, phe?nome?nologiques rapportés a? des aspects de la cure et de la psychopathologie des psychoses, aussi bien qu’au de?sir d’apprendre. Le rapport au corps choisit le terrain des pre?le?vements d’organes pour appuyer la notion de subjectivite?.

La place du psychologue aupre?s des enfants place?s et son travail aupre?s des personnels avec lesquels ils travaillent, surtout les e?ducateurs spe?cialise?s, sont conside?re?s. Cela laisse place a? des terrains plus volontiers traite?s sous l’angle social, ou? apparai?t le travail du psychologue en rue, aupre?s de SDF, d’enfants violents et de sujets en vulne?rabilite? sociale.
Deux contributions abordent l’anthropologie clinique, lieu de rencontre des psychologues et des anthropologues dont certains se re?fe?rent a? la the?orie psychanalytique.

Articles de la revue

pilule sans-serif; font-size: medium; »>Parution du 02/2012

hospital sans-serif; font-size: medium; »> Sous la direction de Graciela Pri/to, order Yulia Popova, Olivier Douville

Ce numéro présente une série de contributions situées au carrefour de l’esthétique et de la psychanalyse. Ces deux termes liés ensemble introduisent à un débat. Précisons qu’il ne s’agit pas ici d’appliquer des significations « psychanalytiques » à l’œuvre, mais bien davantage de se laisser toucher par elle et de se rendre disponible aux effets d’inconscient qu’elle provoque. En ce sens, il sera non seulement question du plaisir esthétique, mais plus exactement du champ de la jouissance et de la création. Le corps et le dire de l’œuvre s’imposeront alors comme ce qui est bon à éprouver et à connaître. Aussi les définitions conventionnelles de la sublimation seront-elles interrogées, en particulier au regard de la position mélancolique. Des champs divers des arts et de la création mettront à l’épreuve la raison psychanalytique : danse, musique, cinéma, arts plastiques et littératures.

Avec les contributions de : Nader Aghakhani, François Daniel Alberola, Gérard Bonnefon, Pierre Boismenu, Marie Bonnet, Aïcha Bouderhem, Léa Didier, Christophe Dejours, Yvette Dorey-Assédo, Olivier Douville, Laurent Feneyrou, Hélène Hessel-Massat, Fabienne Hulak, Laurence Husson, Olivier Husson, Anne Juranville, Marie-Claude Lambotte, Jean Georges Lemaire, Patricia Leôn, Vincent Menuz, Louis Moreau de Bellaing, Stéphanie Morgen, Juliette Nabarrot, Canelle Pdehetazque-Chaline, Sara Piazza, Tereza Pinto, Joanna Potenza, Graciela Prieto, Serge G. Raymond, Tania Rivera, Jérémie Salvadero, Robert Samacher, Charlotte Verger, Claude Wacjman, Dimitri Weyl.

Pour acheter et recevoir rapidement ce numéro chez vous : 25 € + 3€ de frais de port
par chèque à l’ordre de Psychologie Clinique à adresser aux Editions EDK/Groupe EDP sciences – 17 avenue du Hoggar, PA de Courtabœuf – 91994 Les Ullis Cedex A France 22

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Le vendredi 11 mai prochain aura lieu un colloque organisé par l’association Hébé, patient à la Maison des Sports de Touraine, prescription sur Les états limites à l’adolescence.

 L’adolescence est en elle-même un état des limites: étape limitée dans le temps en amont et en aval, période de franchissement des limites de la loi, des limites géographiques, des limites de soi même et de son corps. Les limites développementales et nosographiques peuvent s’étirer entre le modèle des troubles envahissants légers de l’enfance évoluant à l’adolescence et celui de la personnalité border line de l’adulte. Y-a-t-il une place pour des états limites pathologiques spécifiques à l’adolescence ? Dans cette optique comme la symptomatologie est souvent polymorphe et variable peut-on parler de crise d’adolescence compliquée (concept dimensionnel) ou d’autre chose (concept catégoriel) mais laquelle ?

La sémiologie des états limites oblige également à nous interroger en permanence sur le normal et le pathologique à l’adolescence, sur la durée et la répétition des conduites, sur leurs significations et leurs articulations avec le malaise de la société et de la famille.

Comment aborder, et par quelle bordure, ces adolescents sans cesse sur le fil du rasoir, sur la ligne jaune, entre la crête de l’être et du néant et dans l’ambivalence d’être « à border ». Comment délimiter et en même temps partager les différents territoires et donc les limites des professionnels concernés (pédopsychiatres, psychologues, éducateurs, travailleurs sociaux, enseignants, juges des enfants) ?

Cette journée tentera de répondre à ces questions cliniques qui mettent de plus en plus à mal les professionnels de l’adolescence.

Pré-Programme journée « Les états limites à l’adolescence »

Vendredi 11 mai 2012

Lieu :Maison des sports à Parcay-Meslay

Comité d’organisation et scientifique :Dr Lenoir, M. Brigant, C.Gauvreau, I. Perrin, A. Sylla, A.Wijkhuisen

8h30-9h : Accueil

Matinée

Modératrice : C. Gauvreau, Psychologue clinicienne Centre Oreste du CHC

Discutant : Dr J. Bachelier Psychiatre, chef de service de « Quai Port Bretagne »Tours.

9h – 9h15 : introduction de la journée Dr P. Lenoir, Pédopsychiatre, centre Oreste CHC

9h30- 10h15 : Dr E. Chassé « Les états limites: de l’enfance à l’adolescence » Pédopsychiatre, psychanalyste, CMP de chinon, CHC

10h15 – 11h: Dr H. Lida Pulik,  « Etats limites à l’adolescence et troubles du comportement:interrogations cliniques» Psychiatre, membre du CILA, CMP de Versailles/Maison des Adolescents Yvelynes Sud.

11h: pause café

11h30 – 12h15 : Pr J.Y Chagnon « Il n’y avait pas de demande…ou comment laisser tomber l’adolescent. Aménagements thérapeutiques chez les adolescents limites violents ». Professeur en psychologie clinique, Université Paris 13, Membre du CILA

12h15 – 12h30 : Discussion

Pause repas

Après midi

Modératrice : I. Perrin, Présidente de l’association Hébé, Psychologue, Psychanalyste, Centre Oreste, Tours.

Discutant : Dr H. Vallée Pédopsychiatre , psychanalyste,CMP marcel Tribut Tour.

14h30 – 15h 15 : Dr J.Y Le Fourn « La notion de limites en psychanalyse de l’adolescent : réalités ou fictions ? » Pédopsychiatre, psychanalyste, Centre Oreste, membre du CILA.

15h 15 – 16h : Professeur Jean Marc Guilé « Etat limite: une synthèse des aspects psychodynamiques, cognitifs et biologiques. » Professeur agrégé  de Clinique, département de Psychiatrie Université de Montréal, pédopsychiatre au CHU d’Amiens.

16h – 17h: Discussion et clôture: P Lenoir , Jérôme bachelier , Hervé Vallée

Tarifs:

Avant le 20-04 Après le 20-04
Individuel 40€ 60€
Formation permanente 80€ 120€
Etudiant, demandeur d’emploi 20€ 30€

Renseignements et inscriptions:

Centre Oreste , 66 Bd Béranger, 37000 Tours, 06 61 36 20 76
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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Télécharger le programme

Formulaire de préinscription
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

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Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

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Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

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Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, click corps malade, see corps menacé à l’adolescence

Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

S’inscrire en ligne

Télécharger le programme

Télécharger le bulletin d’inscription papier

Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescent

Argumentaire

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Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescentArgumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, approved les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, shop dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, for sale sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

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Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

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deco_livre  Un séminaire autour des textes fondamentaux en psychothérapies analytiques débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Dr Jean-Yves Le Four, viagra order Pédopsychiatre Psychanalyste.

Ce groupe sera composé d’un maximum de 6 participants et sous l’autorité de l’association Hébé.

Inscriptions par mail: jy.lefourn@ch-chinon.fr ou au 66 boulevard Béranger 37000 Tours avant le 30 novembre 2015.

Les conditions seront fixées ultérieurement ainsi que le lieu.

Dates pressenties, price les lundi de 17h à 18h30:

les 7décembre, 11 janvier, 25 janvier, 29 février, 14 mars, 18 avril, 2 mai, 23 mai, 6 juin et 27 juin.

Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, prescription le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, order autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, online et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, visit this site le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

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Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, adiposity le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, abortion autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, price et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr

viagra dosage sans-serif; font-size: medium; »>Parution du 02/2012

no rx sans-serif; font-size: medium; »> Sous la direction de Graciela Pri/to, help Yulia Popova, Olivier Douville

Ce numéro présente une série de contributions situées au carrefour de l’esthétique et de la psychanalyse. Ces deux termes liés ensemble introduisent à un débat. Précisons qu’il ne s’agit pas ici d’appliquer des significations « psychanalytiques » à l’œuvre, mais bien davantage de se laisser toucher par elle et de se rendre disponible aux effets d’inconscient qu’elle provoque. En ce sens, il sera non seulement question du plaisir esthétique, mais plus exactement du champ de la jouissance et de la création. Le corps et le dire de l’œuvre s’imposeront alors comme ce qui est bon à éprouver et à connaître. Aussi les définitions conventionnelles de la sublimation seront-elles interrogées, en particulier au regard de la position mélancolique. Des champs divers des arts et de la création mettront à l’épreuve la raison psychanalytique : danse, musique, cinéma, arts plastiques et littératures.

Avec les contributions de : Nader Aghakhani, François Daniel Alberola, Gérard Bonnefon, Pierre Boismenu, Marie Bonnet, Aïcha Bouderhem, Léa Didier, Christophe Dejours, Yvette Dorey-Assédo, Olivier Douville, Laurent Feneyrou, Hélène Hessel-Massat, Fabienne Hulak, Laurence Husson, Olivier Husson, Anne Juranville, Marie-Claude Lambotte, Jean Georges Lemaire, Patricia Leôn, Vincent Menuz, Louis Moreau de Bellaing, Stéphanie Morgen, Juliette Nabarrot, Canelle Pdehetazque-Chaline, Sara Piazza, Tereza Pinto, Joanna Potenza, Graciela Prieto, Serge G. Raymond, Tania Rivera, Jérémie Salvadero, Robert Samacher, Charlotte Verger, Claude Wacjman, Dimitri Weyl.

Pour acheter et recevoir rapidement ce numéro chez vous : 25 € + 3€ de frais de port
par chèque à l’ordre de Psychologie Clinique à adresser aux Editions EDK/Groupe EDP sciences – 17 avenue du Hoggar, PA de Courtabœuf – 91994 Les Ullis Cedex A France 22

PsyClin33couvParution – 10/04/2012

Présentation par Olivier Douville et Claude Wacjman

L’exercice professionnel du psychologue clinicien peut se de?tacher parfois du pur exercice de la pre?sentation the?orique. Il est alors souvent descriptif. Parfois, dosage cet exercice se rattache a? la the?orie suivant deux possibilite?s : il s’inspire de la the?orie et il montre comment celle-ci est le cadre de la pratique et de la re?flexion ; il construit aussi la the?orie d’une pratique clinique nouvelle, buy information pills inventive s’inscrivant dans ce qui fait la re?fe?rence intellectuelle de son travail, hospital de sa pense?e. C’est ce qu’a voulu montrer ce nume?ro de Psychologie Clinique. Le lecteur prendra connaissance des diversite?s des pratiques et des cliniques dans cinq champs d’exercice professionnel : le numero abordera l’avenir de la clinique, prenant en compte des aspects historiques, phe?nome?nologiques rapportés a? des aspects de la cure et de la psychopathologie des psychoses, aussi bien qu’au de?sir d’apprendre. Le rapport au corps choisit le terrain des pre?le?vements d’organes pour appuyer la notion de subjectivite?.

La place du psychologue aupre?s des enfants place?s et son travail aupre?s des personnels avec lesquels ils travaillent, surtout les e?ducateurs spe?cialise?s, sont conside?re?s. Cela laisse place a? des terrains plus volontiers traite?s sous l’angle social, ou? apparai?t le travail du psychologue en rue, aupre?s de SDF, d’enfants violents et de sujets en vulne?rabilite? sociale.
Deux contributions abordent l’anthropologie clinique, lieu de rencontre des psychologues et des anthropologues dont certains se re?fe?rent a? la the?orie psychanalytique.

Articles de la revue

pilule sans-serif; font-size: medium; »>Parution du 02/2012

hospital sans-serif; font-size: medium; »> Sous la direction de Graciela Pri/to, order Yulia Popova, Olivier Douville

Ce numéro présente une série de contributions situées au carrefour de l’esthétique et de la psychanalyse. Ces deux termes liés ensemble introduisent à un débat. Précisons qu’il ne s’agit pas ici d’appliquer des significations « psychanalytiques » à l’œuvre, mais bien davantage de se laisser toucher par elle et de se rendre disponible aux effets d’inconscient qu’elle provoque. En ce sens, il sera non seulement question du plaisir esthétique, mais plus exactement du champ de la jouissance et de la création. Le corps et le dire de l’œuvre s’imposeront alors comme ce qui est bon à éprouver et à connaître. Aussi les définitions conventionnelles de la sublimation seront-elles interrogées, en particulier au regard de la position mélancolique. Des champs divers des arts et de la création mettront à l’épreuve la raison psychanalytique : danse, musique, cinéma, arts plastiques et littératures.

Avec les contributions de : Nader Aghakhani, François Daniel Alberola, Gérard Bonnefon, Pierre Boismenu, Marie Bonnet, Aïcha Bouderhem, Léa Didier, Christophe Dejours, Yvette Dorey-Assédo, Olivier Douville, Laurent Feneyrou, Hélène Hessel-Massat, Fabienne Hulak, Laurence Husson, Olivier Husson, Anne Juranville, Marie-Claude Lambotte, Jean Georges Lemaire, Patricia Leôn, Vincent Menuz, Louis Moreau de Bellaing, Stéphanie Morgen, Juliette Nabarrot, Canelle Pdehetazque-Chaline, Sara Piazza, Tereza Pinto, Joanna Potenza, Graciela Prieto, Serge G. Raymond, Tania Rivera, Jérémie Salvadero, Robert Samacher, Charlotte Verger, Claude Wacjman, Dimitri Weyl.

Pour acheter et recevoir rapidement ce numéro chez vous : 25 € + 3€ de frais de port
par chèque à l’ordre de Psychologie Clinique à adresser aux Editions EDK/Groupe EDP sciences – 17 avenue du Hoggar, PA de Courtabœuf – 91994 Les Ullis Cedex A France 22

logohebe

Le vendredi 11 mai prochain aura lieu un colloque organisé par l’association Hébé, patient à la Maison des Sports de Touraine, prescription sur Les états limites à l’adolescence.

 L’adolescence est en elle-même un état des limites: étape limitée dans le temps en amont et en aval, période de franchissement des limites de la loi, des limites géographiques, des limites de soi même et de son corps. Les limites développementales et nosographiques peuvent s’étirer entre le modèle des troubles envahissants légers de l’enfance évoluant à l’adolescence et celui de la personnalité border line de l’adulte. Y-a-t-il une place pour des états limites pathologiques spécifiques à l’adolescence ? Dans cette optique comme la symptomatologie est souvent polymorphe et variable peut-on parler de crise d’adolescence compliquée (concept dimensionnel) ou d’autre chose (concept catégoriel) mais laquelle ?

La sémiologie des états limites oblige également à nous interroger en permanence sur le normal et le pathologique à l’adolescence, sur la durée et la répétition des conduites, sur leurs significations et leurs articulations avec le malaise de la société et de la famille.

Comment aborder, et par quelle bordure, ces adolescents sans cesse sur le fil du rasoir, sur la ligne jaune, entre la crête de l’être et du néant et dans l’ambivalence d’être « à border ». Comment délimiter et en même temps partager les différents territoires et donc les limites des professionnels concernés (pédopsychiatres, psychologues, éducateurs, travailleurs sociaux, enseignants, juges des enfants) ?

Cette journée tentera de répondre à ces questions cliniques qui mettent de plus en plus à mal les professionnels de l’adolescence.

Pré-Programme journée « Les états limites à l’adolescence »

Vendredi 11 mai 2012

Lieu :Maison des sports à Parcay-Meslay

Comité d’organisation et scientifique :Dr Lenoir, M. Brigant, C.Gauvreau, I. Perrin, A. Sylla, A.Wijkhuisen

8h30-9h : Accueil

Matinée

Modératrice : C. Gauvreau, Psychologue clinicienne Centre Oreste du CHC

Discutant : Dr J. Bachelier Psychiatre, chef de service de « Quai Port Bretagne »Tours.

9h – 9h15 : introduction de la journée Dr P. Lenoir, Pédopsychiatre, centre Oreste CHC

9h30- 10h15 : Dr E. Chassé « Les états limites: de l’enfance à l’adolescence » Pédopsychiatre, psychanalyste, CMP de chinon, CHC

10h15 – 11h: Dr H. Lida Pulik,  « Etats limites à l’adolescence et troubles du comportement:interrogations cliniques» Psychiatre, membre du CILA, CMP de Versailles/Maison des Adolescents Yvelynes Sud.

11h: pause café

11h30 – 12h15 : Pr J.Y Chagnon « Il n’y avait pas de demande…ou comment laisser tomber l’adolescent. Aménagements thérapeutiques chez les adolescents limites violents ». Professeur en psychologie clinique, Université Paris 13, Membre du CILA

12h15 – 12h30 : Discussion

Pause repas

Après midi

Modératrice : I. Perrin, Présidente de l’association Hébé, Psychologue, Psychanalyste, Centre Oreste, Tours.

Discutant : Dr H. Vallée Pédopsychiatre , psychanalyste,CMP marcel Tribut Tour.

14h30 – 15h 15 : Dr J.Y Le Fourn « La notion de limites en psychanalyse de l’adolescent : réalités ou fictions ? » Pédopsychiatre, psychanalyste, Centre Oreste, membre du CILA.

15h 15 – 16h : Professeur Jean Marc Guilé « Etat limite: une synthèse des aspects psychodynamiques, cognitifs et biologiques. » Professeur agrégé  de Clinique, département de Psychiatrie Université de Montréal, pédopsychiatre au CHU d’Amiens.

16h – 17h: Discussion et clôture: P Lenoir , Jérôme bachelier , Hervé Vallée

Tarifs:

Avant le 20-04 Après le 20-04
Individuel 40€ 60€
Formation permanente 80€ 120€
Etudiant, demandeur d’emploi 20€ 30€

Renseignements et inscriptions:

Centre Oreste , 66 Bd Béranger, 37000 Tours, 06 61 36 20 76
Le vendredi 11 mai prochain aura lieu un colloque organisé par l’association Hébé, here à la Maison des Sports de Touraine, more about sur Les états limites à l’adolescence.

logL’adolescence est en elle-même un état des limites: étape limitée dans le temps en amont et en aval, période de franchissement des limites de la loi, des limites géographiques, des limites de soi même et de son corps. Les limites développementales et nosographiques peuvent s’étirer entre le modèle des troubles envahissants légers de l’enfance évoluant à l’adolescence et celui de la personnalité border line de l’adulte. Y-a-t-il une place pour des états limites pathologiques spécifiques à l’adolescence ? Dans cette optique comme la symptomatologie est souvent polymorphe et variable peut-on parler de crise d’adolescence compliquée (concept dimensionnel) ou d’autre chose (concept catégoriel) mais laquelle ?

La sémiologie des états limites oblige également à nous interroger en permanence sur le normal et le pathologique à l’adolescence, sur la durée et la répétition des conduites, sur leurs significations et leurs articulations avec le malaise de la société et de la famille.

Comment aborder, et par quelle bordure, ces adolescents sans cesse sur le fil du rasoir, sur la ligne jaune, entre la crête de l’être et du néant et dans l’ambivalence d’être « à border ». Comment délimiter et en même temps partager les différents territoires et donc les limites des professionnels concernés (pédopsychiatres, psychologues, éducateurs, travailleurs sociaux, enseignants, juges des enfants) ?

Cette journée tentera de répondre à ces questions cliniques qui mettent de plus en plus à mal les professionnels de l’adolescence.

Pré-Programme journée « Les états limites à l’adolescence »

Vendredi 11 mai 2012

Lieu :Maison des sports à Parcay-Meslay

Comite d’organisation et scientifique :Dr Lenoir, M. Brigant, C.Gauvreau, I. Perrin A. Sylla, A.Wijkhuisen

8h30-9h : Accueil

Matinée

Modératrice : C. Gauvreau, psychologue clinicienne Centre Oreste du CHC

Discutant : Dr J. Bachelier Psychiatre, chef de service de « Quai Port Bretagne »Tours.

9h – 9h15 : introduction de la journée Dr P. Lenoir, Pedopsychiatre, centre Oreste CHC

9h30- 10h15 : Dr E. Chassé « Les états limites: de l’enfance à l’adolescence »

Pedopsychiatre, psychanalyste, CMP de chinon, CHC

10h15 – 11h: Dr H. Lida Pulik,  « Etats limites à l’adolescence et troubles du comportement:interrogations cliniques»

Psychiatre, membre du CILA, CMP de Versailles/Maison des Adolescents Yvelynes Sud.

11h: pause café

11h30 – 12h15 : Pr J.Y Chagnon « Il n’y avait pas de demande…ou comment laisser tomber l’adolescent. Aménagements thérapeutiques chez les adolescents limites violents ».

Professeur en psychologie clinique, Université Paris 13, Membre du CILA

12h15 – 12h30 : Discussion

Pause repas

Après midi

Modératrice : I. Perrin, Présidente de l’association Hébé, Psychologue, Psychanalyste, Centre Oreste, Tours.

Discutant : Dr H. Vallée Pedopsychiatre , psychanalyste,CMP marcel Tribut Tour.

14h30 – 15h 15 : Dr J.Y Le Fourn « La notion de limites en psychanalyse de l’adolescent : réalités ou fictions ? »

Pedopsychiatre, psychanalyste, Centre Oreste, membre du CILA.

15h 15 – 16h : Professeur Jean Marc Guilé « Etat limite: une synthèse des aspects psychodynamiques, cognitifs et biologiques. »

Professeur agrégé  de Clinique, département de Psychiatrie Université de Montréal, pédopsychiatre au CHU d’Amiens.

16h – 17h: Discussion et clôture: P Lenoir , Jérôme bachelier , Hervé Vallée

Tarifs:

Avant le 20-04 Après le 20-04
Individuel 40€ 60€
Formation permanente 80€ 120€
Etudiant, demandeur d’emploi 20€ 30€

Renseignements et inscriptions:

Centre Oreste , 66 Bd Beranger, 37000 Tours, 06 61 36 20 76
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Le séminaire DES DISC de cette année 2015/2016 traitera des “théories du développement à l’adolescence” et débutera le mardi 17 novembre 2015 de 12h à 14h au centre Oreste.

Renseignements au secrétariat du centre Oreste 02 47 80 92 61
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Un groupe de supervision clinique débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Docteur Jean-Yves Le Fourn Pédopsychiatre Psychanalyste.

Inscriptions avant le 30 octobre 2015, viagra s’adresser au Centre Oreste (02 47 80 92 61) et demander le docteur Le Fourn, pharmacy ou par courrier à son intention au 66 boulevard Béranger 37000 Tours.

Les conditions seront données ultérieurement.
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, site à l’Université de Tours, le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Formulaire de préinscription
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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, mind à l’Université de Tours, nurse le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, patient à l’Université de Tours, sales le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, for sale à l’Université de Tours, for sale le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

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Le vendredi 11 décembre 2015 se tiendra, drug à l’Université de Tours, drugs le nouveau colloque organisé par le CRIAVS de la région centre:

Prévention des violences sexuelles : du premier passage à l’acte à la récidive

            La violence sexuelle est un phénomène d’actualité très complexe qui a la particularité de se situer au carrefour de nombreux domaines sanitaire, approved judiciaire et social. De par son histoire et sa complexité elle met en scène de nombreux acteurs qui interviennent auprès des victimes comme auprès des auteurs. La prise en charge de ces auteurs, qui n’a pas toujours semblée légitime, est un exemple de ce travail interdisciplinaire nécessaire.

Néanmoins, si les pratiques d’accompagnement se sont développées, il semble que leurs aspects préventifs ne soient mis en avant que dans un cadre restreint notamment concernant la récidive.

Nous souhaitons lors de cette journée aborder, plus largement, les différents aspects des violences sexuelles sous l’angle d’une démarche préventive.

            Selon l’OMS, la prévention dans le domaine de la santé est définie comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle distingue trois niveaux :

  • Le niveau primaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie et donc à réduire le risque d’apparition de nouveaux cas,
  • Le niveau secondaire correspond à l’ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie et donc à réduire son évolution,
  • Le niveau tertiaire correspond à l’ensemble des actes destinés à réduire la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population. Cette conception étend la prévention au domaine de la réadaptation : elle cherche à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale.

Historiquement, l’intérêt s’est porté sur les conséquences du comportement délictueux et l’empêchement de la survenue d’un nouveau comportement. La récidive a logiquement été érigée comme l’objet premier des actions de prévention.

Par analogie, il semble que nous pouvons qualifier ces actions, de prévention tertiaire, dont la justice semble être le principal acteur.

En milieu carcéral, les prises en charge sanitaires (psychiatrie, psychothérapies) et judiciaires (PPR, application des peines) soutenues par les évolutions législatives semblent s’apparenter à des actions de prévention secondaire conduites tant par la justice que par le sanitaire.

Des préoccupations plus récentes semblent se porter du côté de la survenue du premier passage à l’acte. Nous pourrions nous interroger sur les possibilités voire les modalités d’action en amont du passage à l’acte, dans une perspective de prévention primaire. Qui en seraient les acteurs sur notre territoire ?

Notre objectif est de sensibiliser les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles à la démarche de prévention des violences sexuelles et de les mobiliser, autour d’actions régionales.

Pour cela nous vous proposons de venir rencontrer des professionnels aux pratiques diverses engagés quotidiennement dans cette démarche. Nous nous appuierons également sur des expériences internationales déjà efficientes.

Programme

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Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, illness corps malade, stuff corps menacé à l’adolescence

 

ADO-SFSA-SMP-corpsLe corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, advice corps malade, information pills corps menacé à l’adolescence

Le corps, erectile source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent l

es soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
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Vendredi 9 et samedi 10 octobre 2015 à Paris

Corps blessé, click corps malade, see corps menacé à l’adolescence

Le corps, visit this site source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.

Comment aider l’adolescent dans l’immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?

Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d’un débat interdisciplinaire.

Organisation :

Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse

 Programme et modalités d’inscription (PDF)

Pour tout renseignement
par mail : « corpsblesse.paris2015@gmail.com »
par téléphone : 07.87.52.86.23

    affiche même pas peur        Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, more about les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements au  01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescent

Argumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, this site les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

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Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

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Illustration pour le colloque : Même pas peur ! Les phobies de l'enfant et de l'adolescentArgumentaire

À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, approved les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux, shop dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.

L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, for sale sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation :

phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.

Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ?

Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »

Couverture de la revue - Même pas peur ? Les phobies de l’enfant et de l’adolescentAvec la participation de : Jean-Pierre Benoit, Cristina Figueiredo, Christian Hoffmann, Didier Lauru, Jean-Yves Le Fourn, Annick Le Nestour, Jean-Louis Le Run, Daniel Marcelli, Nadia Moretton, Elida Romano, Jordan Sibeoni, Benoît Virole

Tarif réduit : 50€ *
Inscription individuelle : 100€
Formation continue : 150€

Renseignements aux 01 46 33 70 47 ou en remplissant le formulaire sur cette page

Ce colloque aura lieu le 16 novembre 2015

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deco_livre  Un séminaire autour des textes fondamentaux en psychothérapies analytiques débutera en novembre 2015 et sera dirigé par le Dr Jean-Yves Le Four, viagra order Pédopsychiatre Psychanalyste.

Ce groupe sera composé d’un maximum de 6 participants et sous l’autorité de l’association Hébé.

Inscriptions par mail: jy.lefourn@ch-chinon.fr ou au 66 boulevard Béranger 37000 Tours avant le 30 novembre 2015.

Les conditions seront fixées ultérieurement ainsi que le lieu.

Dates pressenties, price les lundi de 17h à 18h30:

les 7décembre, 11 janvier, 25 janvier, 29 février, 14 mars, 18 avril, 2 mai, 23 mai, 6 juin et 27 juin.

Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, prescription le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, order autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, online et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, visit this site le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

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37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr
Service de Coordination Départementale en Psychologie Clinique de l’Adolescence et CATTP

Créé en 1996, adiposity le Centre Oreste est un service d’évaluation et de consultation spécialisée dans la prise en charge ambulatoire des adolescents de 14 à 19 / 21 ans. Il joue deux rôles : celui d’évaluer, abortion autrement dit d’avoir un rôle d’expert en consultation, price et celui de prendre en charge ces adolescents. La majorité de ces adolescents suit un cursus scolaire.

Les consultations sont sur rendez-vous à prendre auprès du secrétariat :

• Du lundi au vendredi :
De 9h00 à 17h00
Lors de la première consultation, il vous sera demandé un certificat médical précisant le motif de la demande.

Les problématiques concernées sont celles liées à la dynamique adolescente :
• Dépression,
• Difficultés familiales,
• Troubles du Comportement Alimentaire,
• Troubles du comportement (passage à l’acte, auto-mutilation),
• Tentative de suicide,
• Désinvestissement ou rupture scolaire,
• Conduites de dépendance,
• Troubles psychiatriques de l’adolescence.

Afin d’aider les adolescents en difficultés, plusieurs axes de travail ont été développés:

Axe thérapeutique avec prise en charge ambulatoire

  • Individuelle
  • Binôme
  • Groupe de parole/atelier thérapeutique
  • Accueil et accompagnement des parents

Axe préventif

Travail de coordination et de prévention en réseau autour de la problématique adolescente, avec les structures, scolaires, judiciaires, l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.), l’Association du Centre Médico-Psycho-Pédagogique d’Indre-et-Loire (C.M.P.P.) de Tours, les structures médico-sociales, le Centre d’Information et d’Orientation (C.I.O.), les structures privées (Clinique du Domaine de Vontes), la Maison des Adolescents et les médecins libéraux.

La recherche

Recherche clinique au sein de structures extérieures d’orientation psychanalytique, avec organisation de conférences, journées d’études et colloques via l’association de service Hébé.

Composition du service

  • Dr Pascal Lenoir Pédo-Psychiatre, Vivien Morlec Interne en Psychiatrie
  • Chef de service Dr Jean Yves Le Fourn Pédo-Psychiatre Psychanalyste, Médecin responsable

Secrétaires médicales:

  • Christèle Petit
  • Aurelie Wijkhuisen

Infirmier de secteur psychiatrique

  • Hervé Fleury
  • Morgane Pannetier

Psychologues cliniciens

  • Isabelle Perrin
  • Caroline Gauvreau
  • Marianne Belisme
  • Amandine Fridi
  • Amélie Thouin
  • Arnaud Sylla

Centre Oreste

66, boulevard Béranger

37 000 TOURS

Tel : 02 47 80 92 61

Fax : 02 47 80 16 95

cdepca@ch-chinon.fr

cattp@ch-chinon.fr

viagra dosage sans-serif; font-size: medium; »>Parution du 02/2012

no rx sans-serif; font-size: medium; »> Sous la direction de Graciela Pri/to, help Yulia Popova, Olivier Douville

Ce numéro présente une série de contributions situées au carrefour de l’esthétique et de la psychanalyse. Ces deux termes liés ensemble introduisent à un débat. Précisons qu’il ne s’agit pas ici d’appliquer des significations « psychanalytiques » à l’œuvre, mais bien davantage de se laisser toucher par elle et de se rendre disponible aux effets d’inconscient qu’elle provoque. En ce sens, il sera non seulement question du plaisir esthétique, mais plus exactement du champ de la jouissance et de la création. Le corps et le dire de l’œuvre s’imposeront alors comme ce qui est bon à éprouver et à connaître. Aussi les définitions conventionnelles de la sublimation seront-elles interrogées, en particulier au regard de la position mélancolique. Des champs divers des arts et de la création mettront à l’épreuve la raison psychanalytique : danse, musique, cinéma, arts plastiques et littératures.

Avec les contributions de : Nader Aghakhani, François Daniel Alberola, Gérard Bonnefon, Pierre Boismenu, Marie Bonnet, Aïcha Bouderhem, Léa Didier, Christophe Dejours, Yvette Dorey-Assédo, Olivier Douville, Laurent Feneyrou, Hélène Hessel-Massat, Fabienne Hulak, Laurence Husson, Olivier Husson, Anne Juranville, Marie-Claude Lambotte, Jean Georges Lemaire, Patricia Leôn, Vincent Menuz, Louis Moreau de Bellaing, Stéphanie Morgen, Juliette Nabarrot, Canelle Pdehetazque-Chaline, Sara Piazza, Tereza Pinto, Joanna Potenza, Graciela Prieto, Serge G. Raymond, Tania Rivera, Jérémie Salvadero, Robert Samacher, Charlotte Verger, Claude Wacjman, Dimitri Weyl.

Pour acheter et recevoir rapidement ce numéro chez vous : 25 € + 3€ de frais de port
par chèque à l’ordre de Psychologie Clinique à adresser aux Editions EDK/Groupe EDP sciences – 17 avenue du Hoggar, PA de Courtabœuf – 91994 Les Ullis Cedex A France 22

PsyClin33couvParution – 10/04/2012

Présentation par Olivier Douville et Claude Wacjman

L’exercice professionnel du psychologue clinicien peut se de?tacher parfois du pur exercice de la pre?sentation the?orique. Il est alors souvent descriptif. Parfois, dosage cet exercice se rattache a? la the?orie suivant deux possibilite?s : il s’inspire de la the?orie et il montre comment celle-ci est le cadre de la pratique et de la re?flexion ; il construit aussi la the?orie d’une pratique clinique nouvelle, buy information pills inventive s’inscrivant dans ce qui fait la re?fe?rence intellectuelle de son travail, hospital de sa pense?e. C’est ce qu’a voulu montrer ce nume?ro de Psychologie Clinique. Le lecteur prendra connaissance des diversite?s des pratiques et des cliniques dans cinq champs d’exercice professionnel : le numero abordera l’avenir de la clinique, prenant en compte des aspects historiques, phe?nome?nologiques rapportés a? des aspects de la cure et de la psychopathologie des psychoses, aussi bien qu’au de?sir d’apprendre. Le rapport au corps choisit le terrain des pre?le?vements d’organes pour appuyer la notion de subjectivite?.

La place du psychologue aupre?s des enfants place?s et son travail aupre?s des personnels avec lesquels ils travaillent, surtout les e?ducateurs spe?cialise?s, sont conside?re?s. Cela laisse place a? des terrains plus volontiers traite?s sous l’angle social, ou? apparai?t le travail du psychologue en rue, aupre?s de SDF, d’enfants violents et de sujets en vulne?rabilite? sociale.
Deux contributions abordent l’anthropologie clinique, lieu de rencontre des psychologues et des anthropologues dont certains se re?fe?rent a? la the?orie psychanalytique.

Articles de la revue

pilule sans-serif; font-size: medium; »>Parution du 02/2012

hospital sans-serif; font-size: medium; »> Sous la direction de Graciela Pri/to, order Yulia Popova, Olivier Douville

Ce numéro présente une série de contributions situées au carrefour de l’esthétique et de la psychanalyse. Ces deux termes liés ensemble introduisent à un débat. Précisons qu’il ne s’agit pas ici d’appliquer des significations « psychanalytiques » à l’œuvre, mais bien davantage de se laisser toucher par elle et de se rendre disponible aux effets d’inconscient qu’elle provoque. En ce sens, il sera non seulement question du plaisir esthétique, mais plus exactement du champ de la jouissance et de la création. Le corps et le dire de l’œuvre s’imposeront alors comme ce qui est bon à éprouver et à connaître. Aussi les définitions conventionnelles de la sublimation seront-elles interrogées, en particulier au regard de la position mélancolique. Des champs divers des arts et de la création mettront à l’épreuve la raison psychanalytique : danse, musique, cinéma, arts plastiques et littératures.

Avec les contributions de : Nader Aghakhani, François Daniel Alberola, Gérard Bonnefon, Pierre Boismenu, Marie Bonnet, Aïcha Bouderhem, Léa Didier, Christophe Dejours, Yvette Dorey-Assédo, Olivier Douville, Laurent Feneyrou, Hélène Hessel-Massat, Fabienne Hulak, Laurence Husson, Olivier Husson, Anne Juranville, Marie-Claude Lambotte, Jean Georges Lemaire, Patricia Leôn, Vincent Menuz, Louis Moreau de Bellaing, Stéphanie Morgen, Juliette Nabarrot, Canelle Pdehetazque-Chaline, Sara Piazza, Tereza Pinto, Joanna Potenza, Graciela Prieto, Serge G. Raymond, Tania Rivera, Jérémie Salvadero, Robert Samacher, Charlotte Verger, Claude Wacjman, Dimitri Weyl.

Pour acheter et recevoir rapidement ce numéro chez vous : 25 € + 3€ de frais de port
par chèque à l’ordre de Psychologie Clinique à adresser aux Editions EDK/Groupe EDP sciences – 17 avenue du Hoggar, PA de Courtabœuf – 91994 Les Ullis Cedex A France 22

logohebe

Le vendredi 11 mai prochain aura lieu un colloque organisé par l’association Hébé, patient à la Maison des Sports de Touraine, prescription sur Les états limites à l’adolescence.

 L’adolescence est en elle-même un état des limites: étape limitée dans le temps en amont et en aval, période de franchissement des limites de la loi, des limites géographiques, des limites de soi même et de son corps. Les limites développementales et nosographiques peuvent s’étirer entre le modèle des troubles envahissants légers de l’enfance évoluant à l’adolescence et celui de la personnalité border line de l’adulte. Y-a-t-il une place pour des états limites pathologiques spécifiques à l’adolescence ? Dans cette optique comme la symptomatologie est souvent polymorphe et variable peut-on parler de crise d’adolescence compliquée (concept dimensionnel) ou d’autre chose (concept catégoriel) mais laquelle ?

La sémiologie des états limites oblige également à nous interroger en permanence sur le normal et le pathologique à l’adolescence, sur la durée et la répétition des conduites, sur leurs significations et leurs articulations avec le malaise de la société et de la famille.

Comment aborder, et par quelle bordure, ces adolescents sans cesse sur le fil du rasoir, sur la ligne jaune, entre la crête de l’être et du néant et dans l’ambivalence d’être « à border ». Comment délimiter et en même temps partager les différents territoires et donc les limites des professionnels concernés (pédopsychiatres, psychologues, éducateurs, travailleurs sociaux, enseignants, juges des enfants) ?

Cette journée tentera de répondre à ces questions cliniques qui mettent de plus en plus à mal les professionnels de l’adolescence.

Pré-Programme journée « Les états limites à l’adolescence »

Vendredi 11 mai 2012

Lieu :Maison des sports à Parcay-Meslay

Comité d’organisation et scientifique :Dr Lenoir, M. Brigant, C.Gauvreau, I. Perrin, A. Sylla, A.Wijkhuisen

8h30-9h : Accueil

Matinée

Modératrice : C. Gauvreau, Psychologue clinicienne Centre Oreste du CHC

Discutant : Dr J. Bachelier Psychiatre, chef de service de « Quai Port Bretagne »Tours.

9h – 9h15 : introduction de la journée Dr P. Lenoir, Pédopsychiatre, centre Oreste CHC

9h30- 10h15 : Dr E. Chassé « Les états limites: de l’enfance à l’adolescence » Pédopsychiatre, psychanalyste, CMP de chinon, CHC

10h15 – 11h: Dr H. Lida Pulik,  « Etats limites à l’adolescence et troubles du comportement:interrogations cliniques» Psychiatre, membre du CILA, CMP de Versailles/Maison des Adolescents Yvelynes Sud.

11h: pause café

11h30 – 12h15 : Pr J.Y Chagnon « Il n’y avait pas de demande…ou comment laisser tomber l’adolescent. Aménagements thérapeutiques chez les adolescents limites violents ». Professeur en psychologie clinique, Université Paris 13, Membre du CILA

12h15 – 12h30 : Discussion

Pause repas

Après midi

Modératrice : I. Perrin, Présidente de l’association Hébé, Psychologue, Psychanalyste, Centre Oreste, Tours.

Discutant : Dr H. Vallée Pédopsychiatre , psychanalyste,CMP marcel Tribut Tour.

14h30 – 15h 15 : Dr J.Y Le Fourn « La notion de limites en psychanalyse de l’adolescent : réalités ou fictions ? » Pédopsychiatre, psychanalyste, Centre Oreste, membre du CILA.

15h 15 – 16h : Professeur Jean Marc Guilé « Etat limite: une synthèse des aspects psychodynamiques, cognitifs et biologiques. » Professeur agrégé  de Clinique, département de Psychiatrie Université de Montréal, pédopsychiatre au CHU d’Amiens.

16h – 17h: Discussion et clôture: P Lenoir , Jérôme bachelier , Hervé Vallée

Tarifs:

Avant le 20-04 Après le 20-04
Individuel 40€ 60€
Formation permanente 80€ 120€
Etudiant, demandeur d’emploi 20€ 30€

Renseignements et inscriptions:

Centre Oreste , 66 Bd Béranger, 37000 Tours, 06 61 36 20 76
Le vendredi 11 mai prochain aura lieu un colloque organisé par l’association Hébé, here à la Maison des Sports de Touraine, more about sur Les états limites à l’adolescence.

logL’adolescence est en elle-même un état des limites: étape limitée dans le temps en amont et en aval, période de franchissement des limites de la loi, des limites géographiques, des limites de soi même et de son corps. Les limites développementales et nosographiques peuvent s’étirer entre le modèle des troubles envahissants légers de l’enfance évoluant à l’adolescence et celui de la personnalité border line de l’adulte. Y-a-t-il une place pour des états limites pathologiques spécifiques à l’adolescence ? Dans cette optique comme la symptomatologie est souvent polymorphe et variable peut-on parler de crise d’adolescence compliquée (concept dimensionnel) ou d’autre chose (concept catégoriel) mais laquelle ?

La sémiologie des états limites oblige également à nous interroger en permanence sur le normal et le pathologique à l’adolescence, sur la durée et la répétition des conduites, sur leurs significations et leurs articulations avec le malaise de la société et de la famille.

Comment aborder, et par quelle bordure, ces adolescents sans cesse sur le fil du rasoir, sur la ligne jaune, entre la crête de l’être et du néant et dans l’ambivalence d’être « à border ». Comment délimiter et en même temps partager les différents territoires et donc les limites des professionnels concernés (pédopsychiatres, psychologues, éducateurs, travailleurs sociaux, enseignants, juges des enfants) ?

Cette journée tentera de répondre à ces questions cliniques qui mettent de plus en plus à mal les professionnels de l’adolescence.

Pré-Programme journée « Les états limites à l’adolescence »

Vendredi 11 mai 2012

Lieu :Maison des sports à Parcay-Meslay

Comite d’organisation et scientifique :Dr Lenoir, M. Brigant, C.Gauvreau, I. Perrin A. Sylla, A.Wijkhuisen

8h30-9h : Accueil