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Adolescence psychanalyse et sciences affines

L’entrée dans l’adolescence

affiche de la plénière res'ado37

L’errance voyage à travers l’histoire des idées comme l’expression d’un «sans-but», sildenafil d’un «sans-domicile» qui ne se fixe nul part. Son histoire provoque fascination, erectile attraction, sick répulsion, méfiance. Dès ses débuts l’errance apparaît comme une menace pour les règles établies par les pouvoirs sédentaires.

L’errant n’a pas de statut, pas de lieu assigné. Il est cette altérité radicale qui vient interroger notre rapport à l’autre.
La modernité est confrontée à cette question de façon brûlante. «Les migrants»: ainsi sont nommés, fixés dans la langue, ces sujets, ces familles qui fuient la guerre ou la misère pour continuer à vivre. Ce signifiant devient un «problème» qu’il faut «traiter». C’est le sujet en errance, en souffrance, qui disparaît sous ce terme de «migrant», écrasé par la masse du signifiant. Ces sujets errants d’un lieu à l’autre, d’une culture à l’autre, sont, en arrivant en France, confrontés à une nouvelle violence: ils deviennent invisibles. Leur statut administratif définit leur visibilité et instaure une tension entre cette invisibilité et leur existence concrète. Ils sont arrivés mais ils restent en errance, sans statut, sans légitimité, fantomatiques. Face à ce processus de désubjectivation, quelles propositions faire pour redonner la parole au sujet? Comment sortir des logiques de l’urgence qui imposent leur gestion déshumanisée ?
L’errance moderne, dont l‘adolescence est le modèle, nous impose de nous ressaisir de ces problèmes qui font miroir à notre condition humaine et sociale. Car dans ce sujet, les problématiques psychiques et politiques s’entrelacent indissolublement interrogeant le rapport du sujet et du collectif.

Cette journée s’adresse à un large public de professionnels et étudiants. Une place importante sera accordée aux échanges ainsi qu’aux questions avec les participants.

Tarifs:
Réduits: 25€
Individuel: 50€
Formation continue: 100€

Réduction de tarifs pour toutes inscriptions en ligne

Billetterie en ligne     Plan d’accès     Plaquette
L’errance voyage à travers l’histoire des idées comme l’expression d’un «sans-but», sildenafil d’un «sans-domicile» qui ne se fixe nul part. Son histoire provoque fascination, erectile attraction, sick répulsion, méfiance. Dès ses débuts l’errance apparaît comme une menace pour les règles établies par les pouvoirs sédentaires.

L’errant n’a pas de statut, pas de lieu assigné. Il est cette altérité radicale qui vient interroger notre rapport à l’autre.
La modernité est confrontée à cette question de façon brûlante. «Les migrants»: ainsi sont nommés, fixés dans la langue, ces sujets, ces familles qui fuient la guerre ou la misère pour continuer à vivre. Ce signifiant devient un «problème» qu’il faut «traiter». C’est le sujet en errance, en souffrance, qui disparaît sous ce terme de «migrant», écrasé par la masse du signifiant. Ces sujets errants d’un lieu à l’autre, d’une culture à l’autre, sont, en arrivant en France, confrontés à une nouvelle violence: ils deviennent invisibles. Leur statut administratif définit leur visibilité et instaure une tension entre cette invisibilité et leur existence concrète. Ils sont arrivés mais ils restent en errance, sans statut, sans légitimité, fantomatiques. Face à ce processus de désubjectivation, quelles propositions faire pour redonner la parole au sujet? Comment sortir des logiques de l’urgence qui imposent leur gestion déshumanisée ?
L’errance moderne, dont l‘adolescence est le modèle, nous impose de nous ressaisir de ces problèmes qui font miroir à notre condition humaine et sociale. Car dans ce sujet, les problématiques psychiques et politiques s’entrelacent indissolublement interrogeant le rapport du sujet et du collectif.

Cette journée s’adresse à un large public de professionnels et étudiants. Une place importante sera accordée aux échanges ainsi qu’aux questions avec les participants.

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L’errance voyage à travers l’histoire des idées comme l’expression d’un «sans-but», about it d’un «sans-domicile» qui ne se fixe nul part. Son histoire provoque fascination, viagra order attraction, there répulsion, méfiance. Dès ses débuts l’errance apparaît comme une menace pour les règles établies par les pouvoirs sédentaires.

L’errant n’a pas de statut, pas de lieu assigné. Il est cette altérité radicale qui vient interroger notre rapport à l’autre.
La modernité est confrontée à cette question de façon brûlante. «Les migrants»: ainsi sont nommés, fixés dans la langue, ces sujets, ces familles qui fuient la guerre ou la misère pour continuer à vivre. Ce signifiant devient un «problème» qu’il faut «traiter». C’est le sujet en errance, en souffrance, qui disparaît sous ce terme de «migrant», écrasé par la masse du signifiant. Ces sujets errants d’un lieu à l’autre, d’une culture à l’autre, sont, en arrivant en France, confrontés à une nouvelle violence: ils deviennent invisibles. Leur statut administratif définit leur visibilité et instaure une tension entre cette invisibilité et leur existence concrète. Ils sont arrivés mais ils restent en errance, sans statut, sans légitimité, fantomatiques. Face à ce processus de désubjectivation, quelles propositions faire pour redonner la parole au sujet? Comment sortir des logiques de l’urgence qui imposent leur gestion déshumanisée ?
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Cette journée s’adresse à un large public de professionnels et étudiants. Une place importante sera accordée aux échanges ainsi qu’aux questions avec les participants.

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Individuel: 50€
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L’errance voyage à travers l’histoire des idées comme l’expression d’un «sans-but», sildenafil d’un «sans-domicile» qui ne se fixe nul part. Son histoire provoque fascination, erectile attraction, sick répulsion, méfiance. Dès ses débuts l’errance apparaît comme une menace pour les règles établies par les pouvoirs sédentaires.

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La modernité est confrontée à cette question de façon brûlante. «Les migrants»: ainsi sont nommés, fixés dans la langue, ces sujets, ces familles qui fuient la guerre ou la misère pour continuer à vivre. Ce signifiant devient un «problème» qu’il faut «traiter». C’est le sujet en errance, en souffrance, qui disparaît sous ce terme de «migrant», écrasé par la masse du signifiant. Ces sujets errants d’un lieu à l’autre, d’une culture à l’autre, sont, en arrivant en France, confrontés à une nouvelle violence: ils deviennent invisibles. Leur statut administratif définit leur visibilité et instaure une tension entre cette invisibilité et leur existence concrète. Ils sont arrivés mais ils restent en errance, sans statut, sans légitimité, fantomatiques. Face à ce processus de désubjectivation, quelles propositions faire pour redonner la parole au sujet? Comment sortir des logiques de l’urgence qui imposent leur gestion déshumanisée ?
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Cette journée s’adresse à un large public de professionnels et étudiants. Une place importante sera accordée aux échanges ainsi qu’aux questions avec les participants.

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Individuel: 50€
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L’errance voyage à travers l’histoire des idées comme l’expression d’un «sans-but», about it d’un «sans-domicile» qui ne se fixe nul part. Son histoire provoque fascination, viagra order attraction, there répulsion, méfiance. Dès ses débuts l’errance apparaît comme une menace pour les règles établies par les pouvoirs sédentaires.

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Enquête de satisfaction

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Individuel: 50€
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L’errance moderne, dont l‘adolescence est le modèle, nous impose de nous ressaisir de ces problèmes qui font miroir à notre condition humaine et sociale. Car dans ce sujet, les problématiques psychiques et politiques s’entrelacent indissolublement interrogeant le rapport du sujet et du collectif.

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 Le mardi 7 Novembre 2017, story à l’espace Rabelais de Chinon se tiendra la prochaine plénière du res’ado37.

Argumentaire:

Les professionnels et les parents disent souvent que l’adolescence commence de plus en plus tôt. Mais quand peut-on dire que l’adolescence d’un jeune a commencé ?
Quels mécanismes physiques, cialis 40mg psychologiques, cognitifs, familiaux et sociaux sont alors à l’oeuvre ? Sur quels acquis, sur quelle construction personnelle et relationnelle « atterrie » la puberté puis l’adolescence ?
Il nous semble évident que l’enfance, la qualité des attachements, mais aussi certainement la physiologie, impacteront la survenue puis le déroulement de l’adolescence. Pour autant au delà de cette évidence mesurons-nous réellement les interactions entre ces deux périodes de la vie du jeune ?
En plus de ces liens que pouvons-nous dire des premières étapes de l’adolescence ? Mais aussi comment pouvons-nous concrètement accompagner le jeune et sa famille à cette période charnière ? Nos institutions, nos organisations, nos postures professionnelles ont, elles aussi, à penser cette étape, et certainement à s’adapter à ce nouveau jeune, à ces nouvelles compétences, à ces nouvelles pulsions, à ces nouvelles angoisses, et ce dans le cadre de l’adolescence contemporaine, d’une société où la famille et l’économie ont fortement évolué depuis 40 ans et où les modes de communication et la places des écrans, depuis moins de 20 ans, ont fait leur révolution

Programme 3ème plénière res’ado37

Contact:

Renseignements / adhésion au réseau
mda37@montjoie.asso.fr
Res’ados 37 – 66 bd Béranger – 3700 TOURS
0247222069

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